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Héritage

Dès le XIIè siècle, le vignoble de Champagne est très développé autour de Bar-sur-Aube, des Riceys et de Troyes, la Capitale des Foires Médiévales de Champagne. Les moines cellériers, dont un certain Dom Pérignon, élaborèrent l’art de l’assemblage, une sélection rigoureuse de différents crus, cépages et années, pour obtenir des vins plus harmonieux, plus typés et plus constants.

 

A la fin du siècle VIè la province se nomme Campania Remensis (la Campagne Rémoise). Puis du Xè au XIIè siècle c’est le Comté de Champagne… Vers 1600, l’expression vin de Champagne commence à être employée (au Moyen-âge on l’appelle Vin de France). Mais l’appellation est revendiquée officiellement en 1911 par les Champenois.

Comme tout mythe, la genèse du vin de Champagne ne s’est pas écrite en un jour. C’est une histoire vieille de plusieurs siècles, chaotique. Au savoir-faire des hommes, acquis au fil du temps, s’associe le climat septentrional de la région, sa terre au sous-sol calcaire et au relief particulier de coteaux…

 

Tout commence avec l’envahisseur Romain, qui amène sa connaissance dans la culture de la vigne. Il sut choisir les terres les plus propices à la vigne, exposées correctement à l’ensoleillement, y adapter des cépages. Puis, les évêques et les moines leur succédèrent, peaufinant les méthodes culturales, la vinification. Au Moyen-âge, les vins de Champagne présentent naturellement une effervescence légère et éphémère, mais leur identité est déjà là, et la typicité du vignoble s’enracine en ces terres de Champagne.

Depuis, l’appellation Champagne, devenue référence pour tous, perpétue l’authenticité, la qualité et la part du rêve d’un vin mythique…

 

Le royaume de France naît à Reims avec le baptême de Clovis, dès lors, le vin de Champagne se trouve étroitement lié à la royauté et à la noblesse : c’est un vin de privilège et pour les privilégiés… Devenu effervescent, et malgré des déboires techniques, le Champagne connait un succès immédiat, dès la fin du XVIIe siècle auprès des têtes couronnées, des nobles et des gens fortunés…

Dès le XIVe siècle, les vignerons orientent leur production  vers des vins blancs plus colorés ou encore des vins rouge pâle et légers. C’est le succès, et il s’étend à toute la Champagne. Puis le vin gris apparait, issu d’un cépage de meilleure qualité, le Pinot Noir. Il est alors pressuré lentement pour obtenir un vin très blanc, plein d’éclat et de longue garde. Mais c’est à la fin du XVIIe siècle, avec la maitrise de l’effervescence, que les Champenois imposent leur savoir-faire. Auparavant, l’effervescence naturelle s’échappait des tonneaux : la mise en bouteille est une étape décisive. Il leur faudra de longues recherches à tâtons : verre plus épais, pressurage sélectif, assemblage, bouchon… Les débuts sont périlleux ! Moult bouteilles explosent ou se gâchent…

 

Le Coté Châtelain. Vendange 1956

Comme tout mythe, la genèse du vin de Champagne ne s’est pas écrite en un jour. C’est une histoire vieille de plusieurs siècles, chaotique. Au savoir-faire des hommes, acquis au fil du temps, s’associe le climat septentrional de la région, sa terre au sous-sol calcaire et au relief particulier de coteaux…

 

Tout commence avec l’envahisseur Romain, qui amène sa connaissance dans la culture de la vigne. Il sut choisir les terres les plus propices à la vigne, exposées correctement à l’ensoleillement, y adapter des cépages. Puis, les évêques et les moines leur succédèrent, peaufinant les méthodes culturales, la vinification. Au Moyen-âge, les vins de Champagne présentent naturellement une effervescence légère et éphémère, mais leur identité est déjà là, et la typicité du vignoble s’enracine en ces terres de Champagne.